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Présentation

  • Lyzis et son L
  • : 10/12/2007
  • : Lire : Ici
Jeudi 20 décembre 4 20 /12 /Déc 17:00


Peu à peu, le sang refroidit dans ses veines…les connections de ses neurones reprirent un débit s’approchant de la normale.

Elle pu ouvrir les yeux, mais attendit un peu, le temps de se rassurer, avant de plonger dans ses yeux perdus.

Il s’était laissé attendrir par la douceur et la confiance que renvoyait son abandon… Et elle avait surpris cet instant…

 

Il secoua vivement la tête, se leva d’un bon et enleva son pantalon…

Les yeux, cette fois-ci bien ouverts, elle prononça clairement : «  Que vous avez une grande verge ! ». Son visage ébahi témoignait de son réel étonnement.

A ces mots, le loup ne se senti plus de joie… Son ego, flatté au plus haut point, il se sentait gonflé d’orgueil. Le regard du petit chaperon rouge, lui renvoyait de lui-même une glorieuse image… Il allait lui montrer qu’il méritait son admiration…

 

-C’est pour mieux te combler mon enfant. Dit-il en passant une main sous sa nuque.

 

Il affermit sa prise, emprisonnant ses cheveux et présenta son gland douloureux de désir aux portes closes de ses lèvres.

Avec une extrême lenteur, elle sorti sa petite langue rose et commença à lécher, effleurer la peau douce. Elle descendait le long de sa tige dure, couvrant de baisers légers et dégustant la chair tendre. Puis, devenant plus hardie, elle emboucha le bout et se mit à sucer avec un plaisir si évident, que le loup en resta interdit...

La fraîcheur de sa langue agile, combinée à la fournaise de sa gorge le rendait fou…

-Quelle suceuse !!! Tu es « ma » petite suceuse ! Lui cria-t-il, sentant son sexe enfler en elle.

 

Il imposa peu à peu son rythme, la retenant par les cheveux et projetant lui-même son bassin vers elle. Il voyait disparaître entre ses lèvres rouges sa virilité presque entière… Elle jouait des dents, de la langue et aspirait en elle de plus en plus goulûment sa hampe. Il n’y tint plus et s’arracha au délice d’un coup de rein.

 

Tandis quelle se léchait les lèvres encore ivre du plaisir de le sentir en elle, il monta sur le lit.

Prenant ses cuisses à pleine main, il les écarta d’un geste impatient et présentant son sexe au centre de sa fleur, il la pénétra d’un seul coup de bassin, entrant entièrement en elle d’un seul mouvement.

Elle ne pu retenir un cri où se mêlait surprise, douleur et délice.

Il se retira alors très doucement, centimètres par centimètres… elle sentait son ventre se détendre, son fruit gonflé de jus s’ouvrir et fondre sous son emprise.

Il lâcha ses cuisses, et attrapant sa taille, il entama un ample et régulier va et vient… Il entrait profond en elle. Il la quittait presque pour l’envahir de nouveau.

Elle se sentait écartelée, emplie de lui. Elle voulait le sentir, le savoir en elle. Elle tendait ses hanches vers lui, l’aidant à s’introduire plus loin encore…

Il voyait, il sentait son corps s’introduire en elle. Il la possédait. Il ressentait  les tensions de sa chair tendre.

Elle venait à lui, elle s’offrait en cherchant son plaisir.

Un sentiment puissant l’inondait… Il sentait son sexe durcir encore, se tendre à en devenir douloureux… Il voulait plus… Il la voulait encore plus…

 

Il quitta difficilement sa grotte humide.

Il se laissa tomber de toute la longueur de son corps sur la fille.

-Tu me mets au supplice…lui glissa-t-il à l’oreille avant de l’embrasser.

-C’est vous qui me torturez.Lui répondit-elle.

-Je ne peux résister à l’envie de t’avoir toute à moi… je veux prendre ce que personne n’a jamais eu… tu m’as offert ce que tu avais déjà donné. Je veux que tu me donnes ce que tu n’as jamais offert.

Il prit sa bouche un fois encore. Ses lèvres soudées aux sienne, il caressait de sa langue celle du petit chaperon rouge.

Cela augmentait encore sa confusion. Elle ne savait plus où elle était, perdue dans ses ressentis… elle ne cherchait pas à comprendre ce qu’il voulait dire… elle était prête à lui montrer tous ce qu’il demandait, n’imaginant pas encore ce qu’il pourrait bien désirer de plus…

Il oppressait son corps sous le sien, étouffait son souffle de sa bouche, envahissait sa peau de sa moiteur enivrante, s’emparait de l’air qu’elle respirait, le lui rendant chargé de ses odeurs de désir… et elle se laissait emporter, elle voyageait hors d’elle, elle n’existait plus que par ses soifs et ses appétits, les craintes changées en plaisirs.

 

-Je veux que tu m’offres ton petit cul ma jolie…

Il bâillonna aussitôt sa bouche de la sienne, étouffant le non affolé que seuls ses yeux écarquillés purent crier…

Il la sentait se contorsionner soudain sous lui… Cela l’excitait au plus haut point… Il avait trouvé le point sensible, le vrai « non ». Il allait enfin la posséder vraiment, lui imposer le plaisir.

Un affolement terrifiant l’assaillait, elle ne voulait pas, elle ne voudrait jamais. Une nouvelle fois, la peur s’immisçait dans ses veines, la chargeait de tension, lui brûlait l’esprit. Elle ne pouvait se retenir de se débattre, s’arracher à l’emprise de ce corps, de ces liens… Elle était consciente de l’inutilité de son entreprise, mais son instinct était le plus fort.

 

Il se releva d’un bloc et l’attrapant par les hanches, il la retourna sur le ventre sans aucun effort.

Elle se mit à gigoter de plus belle, offrant involontairement son cul, bien plus qu’elle ne le soustrayait aux yeux du loup.

Celui-ci, s’amusa un moment du spectacle de sa croupe dansante.

 

Cependant, comme elle ne semblait pas vouloir se calmer, il bloqua d’une main de fer ses chevilles à un moment où elle avait plié ses deux jambes sous son ventre, et mordit à pleines dents une de ses fesses rondes.

De douleur et de surprise, elle cessa immédiatement de bouger et de crier, sentant des larmes saturer instantanément ses yeux.

Elle se mit à pleurer, prononçant alors, entre deux gémissements, de faibles non suppliants…

 

Il desserra rapidement la mâchoire, ne désirant pas la blesser, mais juste la maîtriser, la soumettre à son désir en lui faisant accepter le plaisir qu’elle y trouverait immanquablement.

Il voulait transformer ses frayeurs en orgasmes foudroyants. Il voulait apaiser sa soif, ses appétits, en la comblant malgré elle, en faisant tomber ses barrières, ses défenses, en la poussant à s’abandonner à lui totalement…

 

Alors que son petit corps tremblait d’une panique intense, il entreprit son pétale sombre. De sa langue, il caressait consciencieusement le petit cercle clos…

La sentant immobile, il lâcha ses chevilles et posant ses deux  mains sur ses rondeurs, il entreprit de savantes caresses, amenant peu à peu ses chairs vierges à s’ouvrir.

 

Bien que crispée par la peur mêlée de sa violence autant que de son désir, elle sentait son corps répondre aux caresses… Elle éprouvait des sentiments contradictoires : angoisse, tension, honte, désir, envie, confiance.

Il l’entreprenait de si habile manière, qu’elle sentait ses défenses tomber. Elle tendait même de plus en plus ses reins vers lui, tentant inconsciemment de faciliter ses pénétrations…

 

Lorsqu’il estima qu’elle était prête, il présenta sa verge dressée, à l’entrée offerte de ses reins.

Et avec beaucoup de lenteur, mais sans aucune hésitation, sans lui laisser la moindre échappatoire, inexorablement, il entra en elle…

Elle ressenti une brûlure insupportable la laminer… elle ne pouvait retenir ses larmes et ses gémissements… sachant qu’il serait vain, voir douloureux de tenter de se soustraire à cette colonne de chair incandescente qui la pourfendait, elle retenait son corps.

 

Quand il sentit ses cuisses contre les siennes, ses hanches contre ses fesses, il lui caressa le dos, lui murmurant que tout irait bien, que le plus difficile était fait et qu’il lui fallait maintenant se laisser aller, ressentir et accepter le plaisir…

Ses mains sur son corps, sa voix qui calmait ses peurs, tout cela concourait à calmer en elle la douleur…

 

Il entama en elle un va et vient lent et mesuré… en profitant pour ressentir ses anneaux se contracter puis se relâcher autour de son membre… La sensation d’être totalement en elle, de jouer de sa fragilité, de se nourrir de son corps offert devenait de plus en plus violente… D’autant qu’elle commençait à se mouvoir sous ses impulsions… Elle ouvrait peu à peu son antre secret et ses gémissements changeaient de tonalité imperceptiblement…

 

Il accéléra ses mouvements, joignant ses râles aux cris du petit chaperon rouge, qui sentait monter le long de sa colonne vertébrale un feu violent qui s’intensifiait à chaque nouvelle pénétration…

Elle n’était plus que chair offerte, possédée… Elle ne ressentait plus que le centre de son corps emporté par des vagues d’étincelles. Son esprit était parti loin très loin. Elle n’était que sens exacerbés sans plus de raison…

 

C’est ce moment que choisi la mère grand, attirée par les bruits, pour entrer et sans attendre, se mettre à partager leurs jeux.

 

Quand au chasseur, qui cherchait -comme tout le monde le sait- le loup depuis bien longtemps ; il ne pouvait rêver mieux que de retrouver celui-ci dans une situation pareille.

Il allait enfin pouvoir ouvrir par le cul ce loup tant convoité… le pourfendre de sa dague de chair, comme il l’avait fantasmé.

 

FIN

 

Je ne conterai pas plus avant leur histoire, certaines scènes pouvant choquer le public concerné par ce conte.

Sachez cependant, qu’ils vécurent tous heureux, même le loup.

Et oui, même le loup. C’est mieux comme ça. Non ?

Je suis certaine que vous préférez mon histoire. Elle au moins se finie bien…

Et bien dites le !-)))

 

Par Lyzis - Publié dans : Fantaisies imaginaires
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