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Ici, vous trouverez des mots en files, que j’enfile comme les perles de colliers érotiques, au fils de mes idées fantasques, de mes fantasmes et de nos frasques…

Un peu de Lui, un peu de nous, beaucoup de moi et j’espère surtout… du plaisir pour vous.

Je prends rarement les choses au sérieux, surtout pas moi, alors ce lieu est comme nous… malicieux.

Amusez-vous…

Pour nous écrire : Ici

Mercredi 6 mai 2009

Elle reste immobile… offerte… à nue…

Avec les ombres que forment ses courbes pour seule parure…

Elle sent courir leurs regards légers sur ses dessins sinueux…

Chaque contact laisse en ses surfaces des empreintes floues…

 

Figés dans leur contemplation…

Ils s’absorbent dans la mouvance imaginaire…

De ses fausses rondeurs…

Ils croient rêver éveillé…

 

Seul le souffle…  même léger…

Ride ses étendues lisses…

Frémie ses crêtes…

Modèle ses creux…

 

Elle cache sans doute des trésors…

Alors ils cherchent et vagabondent…

Ils scrutent et contournent…

Ils assaillent et admirent…

 

Et quand enfin inattendue…

Au milieu d’un nul part…

Ils la découvrent…

Une joie improbable envahie leur cœur…

 

Là où la source nait…

Où foisonne ce qui n’existe plus…

Où elle invite à se poser…

Là où la dune fait place aux palmiers…

 

L’oasis secrète inonde les yeux…

 


par Lyzis - publié dans : Nous
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Dimanche 3 mai 2009
Nous voici de retour...
De retour d'un autre monde... d'un lieu si différent...
Si différent par son immensité... ses lumières... ses silences...
Ses silences intenses... profonds... infinis...
Infinis aussi ces paysages aux reflets lumineux...
Lumineux les rayons de notre étoile...
Et les étoiles plus proches que jamais... à porté de main...


Voici le lieu où nous étions...
Le désert qui remplit les sens...
Le contraire d'un désert des sens...
Et plein de beaux souvenirs...
par Lyzis - publié dans : Nous
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Samedi 18 avril 2009

« Viens, suis moi. » Il l’entraine à sa suite dans la chambre.

« Allonge-toi sur le dos s’il te plait. Remonte tes mains au dessus de ta tête.»

Avec beaucoup de douceur et d’application, il lui lie les mains avec une corde fixée à un pied du lit…

Confiante, elle le laisse œuvrer, retenant son imagination pour mieux ressentir la sensualité des cordes…

 

Une fois qu’elle est bien arrimée, il lui clôt les yeux sous un foulard noir qu’il sert assez fort…

Elle s’agite un peu pour éprouver et les liens et l’efficacité du bandeau.

« Maintenant, tu es ma prisonnière ! »

Sa voix est à la fois…  murmurée… conquérante… implacable… rieuse…

Elle se sent frémir, partagée entre le rire et l’inquiétude…

 

Il dégrafe avec lenteur les boutons de la robe… écarte les pans d’un coup sec…

Elle éprouve encore des sentiments duels… plaisir d’être exposer à ses regards… inquiétude de ne pouvoir y échapper…

 

Il attrape sa petite culotte et la fait glisser très lentement… découvrant son intimité avec délectation… comme s’il la voyait pour la première fois…

Par instinct, elle serre les jambes… refusant de lui rendre la tâche facile… Elle ne sera pas une captive conquise d’avance…

 

Avec fermeté, il fini par lui enlever le petit bout de tissu. Il lui ôte son balconnet avec beaucoup plus de rapidité, utilisant les bretelles détachables pour le lui arracher d’un geste.

Elle ne peut s’empêcher de tendre son buste, faisant jaillir ses seins déjà excités… Elle a une conscience aigue de l’audace de ses deux pointes tendues vers lui… Mais c’est plus fort qu’elle…

 

Il quitte le lit et prend du recul pour la contempler… son corps offert à ses regards… ses jambes gainées de noir, tendues et serrées… le triangle sombre et bombé au croisement de ses cuisses à la peau claire… son ventre doux, tendu… ses seins aux pointes colorées… la robe indécemment étalée autour d’elle… le visage en éveil à demi caché par la soie… les dents blanches qui mordillent la lèvre inférieure… les cheveux en auréole floue… ses bras tenduent et sans liberté…

Elle ne bouge pas… suspendue dans l’attente… entre désir de sentir son regard et inquiétude sur ses intentions…

 

Les minutes s’écoulent dans un silence religieux… elle tente de sentir sa présence sans le moindre indice pour la guider…

L’agitation la gagne… l’inquiétude prend le pas… l’affolement pointe…

Où est-il ? Que fait-il ?

Aucun son… aucune image… et ses mouvements limités deviennent instinctifs…

Elle plie puis détend ses jambes… les écartent pour sonder l’espace autour d’elle…

Elle se cabre… se cambre … tirant sur ses liens…

 

Sa main chaude et pesante se pose soudain sur son mont sensible…

Elle serre les jambes… fort… emprisonnant le bout des doigts…

Il bouge lentement… tenant à pleine main cette chair chaude… malaxe… pétrit… insinue son majeur jusqu’à la perle délicate…

Elle s’ouvre… s’écarte pour se lancer au contact… Elle bande ses muscles pour que la caresse se précise…

 

Elle ne pense plus… plus à rien d’autre qu’au plaisir qu’il lui donne… plus à rien d’autre qu’au sentiment de n’être que ce sexe entre ses mains…

Il plonge dans son miel tendre, ses doigts conquérants… il voit son corps s’ouvrir pour lui… sous sa volonté… il cherche son plaisir… il veut voir et sentir la corde se tendre et sa jouissance exploser au creux de sa main…

 

Elle s’arque… inonde… enfle…

Son esprit se noie… s’aveugle… s’éparpille…

De son ventre, le feu irradie… s’écoule… se déverse…

Elle oublie de respirer… se mord la lèvre au sang… la tête rejetée en arrière…

Il se délecte de voir son orgasme monter… les spasmes qui l’agitent… son indécence excitante…

Elle inspire brutalement et crie… crie son plaisir… la folie de l’instant… le délire qui la dévaste…

 

Lâchant son sexe, il la retourne et lui susurre en se penchant jusqu’à enfouir son nez dans ses cheveux : « Tu n’as pas honte ? »

Dans un sursaut de compréhension, elle resserre les jambes…

-Tu peux serrer les jambes maintenant… c’est un peu tard… tu ne crois pas ?

Elle secoue la tête… refusant de l’écouter…

-Tu offre ton sexe… comme ça… à la première main qui se présente ! Dois-je te rappeler que tu es prisonnière ? Tu la mérites ! Tu ne peux pas dire le contraire… !

Pour toute réponse… elle enfouit son visage dans l’oreiller en gémissant… et plie légèrement les genoux… ce qui immanquablement redresse sa croupe…

 

Il tire sur la robe, la remonte le long de ses bras et termine en la bouchonnant autour de ses poignets déjà prisonniers…

-Voilà, tu veux te montrer et bien ainsi exposée tu ne me caches plus rien… et… tu te cambres en plus… mais décidemment… tu n’es qu’une catin… si c’est pas une honte de voir un cul pareil se dresser ainsi !

Elle sent le rouge inonder ses joues… un mélange de honte et de jubilation la gagne… Elle ne peut s’empêcher de se tortiller…

 

-Bon, cette fois ça suffit… je vais te montrer ce que l’on fait aux captives impudentes Moi !

Il la pousse, la tire, s’installe sous son ventre.

Ses bras sont tendus dans les liens, ses jambes battent l’air au bord du lit, son corps repose sur les genoux de son bourreau, ses fesses nues lui semblent s’étaler sous ses yeux…

 

Elle serre les cuisses autant qu’elle le peut… pour se protéger… pour montrer sa réticence… sa pudeur… pour cacher l’humidité qu’elle soupçonne visible… le désir quelle ne sait refouler…

Il pose sa main droite, large et chaude sur les rondeurs… ne bouge plus pendant un long moment…

De sa main gauche il caresse la nuque… la dégage de quelques mèches folles… suit du majeur la colonne… agace les muscles des omoplates saillants sous la tension des cordes… puis s’arête sur les reins… au creux… à la cambrure… et y exerce une pression… comme pour accentuer la proéminence du fessier qui s’offre à lui…

 

Et soudain, sans un mot, il abat sa main droite en une claque sonnante…

Le ballet commence doucement… en cadence régulière… une fesse après l’autre…

Il s’applique à toujours faire à l’une ce qu’il a fait à l’autre… la couleur rose qui colore peu à peu les deux globes charnus doit être uniforme… régulière…

Il évite le centre… n’effleurant même pas du bout des doigts l’abricot gonflé qu’elle ne peut cacher…

 

Il la sent se détendre… apprécier la chaleur qui envahit ses reins… de plus en plus sereine…

Alors soudain, il accélère… désynchronise… augmente la volée et le volume…

-Ce n’est pas une caresse que tu as mérité… mais une bonne fessée… et tu vas avoir ce que tu cherchais…

Elle se contorsionne… cherche à s’échapper… gémit…

 

Il ne faiblit pas… applique avec sérieux le châtiment…

-Je dois t’apprendre à mieux te comporter… à ne pas céder aux moindres de tes désirs… à rester décente…  Comment pourrais-je jamais abuser de toi si tu te comportes ainsi ?

Il ponctue ses mots de frappés cadencés…

Alors elle crie… elle pleure… et ses jambes battent l’air en tous sens… plus de pudeur… plus de réserve… elle se laisse aller… sa tête explose de milles chandelles… elle n’est plus que chair entre ses mains… elle savoure sa honte d’aimer cela… enfin petite fille jusqu’au bout…

 

Il cesse… enfin… la caresse tout doucement… frôle du bout des doigts les courbes cramoisies… jusqu’à atteindre le puits de miel… avec beaucoup de délicatesse, il s’insinue en elle… goûtant le moelleux de son intimité…

 

Il la rassemble… la replie sur elle-même… la love… la ramène sur le lit…

Elle est ailleurs… envoutée… sur un nuage de volupté… tout contact la frémit… tout mouvement la rend plus consciente de son corps…

 

Il l’installe pour son plaisir… sans précipitation… calmement… caresse les seins de son souffle… écarte et replie ses jambes pour accéder des yeux et de son propre corps au centre de cette femme qu’il possède…

Elle est plus consciente que jamais de son indécence… de s’offrir à lui avec délectation…

La lucidité avec laquelle elle perçoit le désir de son homme lui fait tourner la tête…

 

Et de l’instant précis où il touche son sexe… jusqu’à l’explosion de son plaisir en elle… elle n’atterrit pas… des nuées de papillons envahissent son être… la lave s’écoule hors d’elle… les étoiles brûlent dans sa tête… son cœur fond pour lui…

 

C’est bien longtemps après qu’il l’eu détachée, prise dans ses bras et bercée… qu’elle réalisa enfin que la tempête était apaisée et que seul son amour de lui battait encore si fort dans sa poitrine…

par Lyzis - publié dans : Fantaisies imaginaires
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Mardi 14 avril 2009
 

Le martinet est le premier objet que nous avons choisi.

Il nous a été offert par un Monsieur de grande importance pour moi.

 

Ce même Homme, a montré à mon L. l'utilisation du poids du cuir…

Et nous avons beaucoup joué ainsi…

 

Mais une découverte nous attendait…

Une rencontre… avec un Monsieur très intéressant…

 

Empreint d’expérience et de patience…

Il a expliqué plein de choses à mon Homme…

 

Il manie merveilleusement le martinet…

Il lui a montré…

 

Et j’ai vécu quelque chose de… perturbant…

Des nouvelles sensations … si…

 

Mon amour est toujours en désir d’apprendre…

Il cherche sans cesse à faire mieux…

 

Et cette fois ci, il a appris… grandi… et…

Je grandis avec lui…

 

Ces touchés sont devenus si sensibles… si précis…

Utilisant l’air autant que le cuir… il m’emmène de plus en plus loin…

 

Au point de ne plus être que désir… ne plus savoir la frontière…

Le voyage intérieur devient incroyable…

 

C’est un vertige qui submerge… et quand on a le vertige…

Le cœur s’emballe… il a des ratés… et on part en apnée…

 

Même si j’avais déjà ressenti cela… c’est si différent…

Le sentiment qu’il détient la clef…

 

Et il m’emmène… je ne pourrais aller si loin sans lui…

Il me fait voyager en moi… et je suis remplie de lui…

 

Son désir me transporte… je le ressens…

Et c’est magique… comme dans l’enfance…

 

Ces nouveaux plaisirs ne sont pas encore apprivoisés…

Tout peut basculer… c’est un équilibre fragile… funambule…

 

Mais je n’ai pas peur d’être sur un fil…

Je sais ses bras toujours là pour me rattraper…

 

 

par Lyzis - publié dans : Nous
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Mercredi 8 avril 2009

Pardon ! Dit-elle doucement avec un sourire…

Le grand échalas se redresse, cachant tant bien que mal la revue pornographique qu’il étalait devant ses copains… passant par la même, du rouge d’excitation, au cramoisi de honte…

Excusez !

Elle le contourne, ne retenant pas un sourire moqueur… et va ranger son cadi.

Elle entend le ton railleur des camarades qui s’esclaffent dans leur voiture, pendant qu’elle retourne à la sienne…

 

Alors, prenant son courage à deux mains, l’escogriffe passe près d’elle et secouant un sac plastique contenant l’objet de son trouble… il lance d’une voix faussement assurée : Il faut regarder ça M’dame !

Pas utile ! lui répond-elle du tac au tac…

Il tourne alors les talons, échappant à son rire et à son regard espiègle…

 

Il y a un âge pour regarder… et un âge pour vivre…

par Lyzis - publié dans : Anecdotes sucrées, salées...
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